Notre Thèse
Résumé de l'Affaire
Les faux
Articles d'enquête
Articles d'enquête
Articles et Photos
la bande à Bonny
Notre Thèse
T'chat et liens
Les choses qui sont exposées dans notre thèse sont tirées d'évènements prouvés, prouvables, à prouver et en cours de preuves. Elles nous sont propres et personnelles...
Si certaines choses froissent et déplaisent à certains, ou impliquent d'autres...nous nous en excusons...
Toutes ressemblances avec des personnages et des situations "dérangeantes" n'ont pour but que de lever enfin le voile sur cette histoire...

MANIERE DONT A ETE DECLENCHEE L'AFFAIRE SEZNEC PAR LE NOTAIRE POULIQUEN, LOUIS QUEMENER, LES INSPECTEURS DE LA SURETE & LES MAGISTRATS.

Le télégramme a servi de première fausse preuve. Il est le premier document écrit à la main, permettant de "mettre la police" sur la piste d'un pseudo-meurtre du conseiller général. Daté du 13 juin 1923, expédié par la poste principale du Havre.C'est parce que Pouliquen et Louis Quemener avaient été éconduits gentiment par la police, qu'il fallait trouver une solution pour que les "présomptions" de la famille s'avèrent exactes et de manière à faire déclencher une enquête pour qu'on finisse par suspecter Guillaume Seznec.
Si l'on prend les différents évènements avec leurs dates, on constate que :
1- un télégramme a été adressé à Landerneau le 13 juin. Il est copié dans les mêmes termes que celui adressé quelques jours auparavant par Guillaume Seznec à Marie Jeanne, de Plouaret. Il est fabriqué sur le même modèle pour appuyer un faux commis par Guillaume Seznec.
2- La découverte de la valise de Pierre Quemener, au Havre, le 20 juin. Celle-ci confirme à la police la "suspcion d'un meurtre". Il est à noter que l'on parle déjà de l'assassinat du connseiller général dans les journaux.La police la récupère quelques jours plus tard.
3- le 21 juin, aucune réaparition du conseiller général, le Procureur de Brest ouvre une instruction judiciaire pour meurtre, soit environ une semaine après la "découverte de la valise" et le passage de Pouliquen et Louis Quemener à la Sûreté Générale.
4- le 25 juin 1923 : saisie de la valise par la police, dans laquelle on trouvera un double de la promesse de vente de Traou-Nez, exemplaire de Pierre Quemener.Le 29 juin, dans le journal local du Havre, on parle déjà de faux télégramme et de fausses promesses de vente.
5- le 1er Juillet, Guillaume Seznec est arrêté et inculpé de faux en écritures privées et de meurtre.
6- Le "même" jour est publiée dans un journal(l'Excelcior du 02 juillet 23 !), la photographie de G. Seznec montant dans la voiture de la Sûreté. Joseph Chenouard,
le marchand du Havre, "reconnaît" le maître de scierie de Morlaix comme étant l'acheteur de la Royal X dans sa boutique (il a de bons yeux!)
7- Celui-ci confirme sa déclaration à la police le 4 juillet, soit 2 jours plus tard. Le 5 juillet, "Le Journal" titre : les révélations imprévues d'une machine à écrire (la veille de sa découverte et près de 5 mois avant l'expertise Bayle du 10 décembre 23!!)
9- Le 6 juillet 1923
"découverte" de la machine à écrire Royal X à Morlaix, chez Guillaume Seznec, après d'autres perquisitions.. sans doute restées infructueuses.
Entre le 13 juin et le 1er juillet, Pouliquen, Louis Quemener et la police, auront transformé une absence en un crime crapuleux, nourrit les journaux, gavé la populace d'un fait divers des plus étrange, et transformé la vie d'un homme en calvaire, tout ça pour de l'argent, des promotions,et donner de la pâture aux journalistes,pour peut-être, (probablement même), dissimuler quelques scandales de la troisième République. L'affaire Seznec a tenu ses lecteurs en haleine durant plus d'une année, allant de rebondissement en rebondissement. Il y a certainement des connections avec Stavisky à cette époque déjà. Celui-ci était connu et fiché depuis quelques années, mais protègé par des hautes personalités politiques qui savaient s'en servir.
Dans cette affaire, où il n'y a pas d'aveux, pas de cadavre, on peut s'étonner de trouver un faussaire qui imite sa signature, qui prend le risque de voyager et de s'afficher en public et qui réalisera qu'il lui faut acheter une machine à écrire au bout de 15 jours, se débarasser d'une valise gênante au bout de 3 semaines et qui aura le mauvais goût de garder chez lui une pièce à conviction qui l'enverra tout droit aux Assises...Mais nous nous apercevons néanmoins, que les documents qu'il signe lorsque la police lui remet, sont signés dans le sens de la lecture... sauf... l'exemplaire de SA promesse de vente qui a été refait à la Sûreté, qui est signé dans l'autre sens, ne permettant pas une vérification absolue de son propriétaire. Nous remarquons également la disproportion des lignes et signatures par rapport à la frappe des textes des deux fausses promesses de vente.
Messieurs les policiers : où sont les relevés d'empreintes ?

******************************
LE SECOND SITE EST ENFIN PUBLIE !!!quelques photos d'archives, entre autres, nous vous racontons les stocks américains : leur provenance réelle, les sites américains en France qui ont servi de plaque tournante de distribution dans les régions françaises et autres et ensuite vers le régime soviétique.
Curieuse coïncidence : les convois ont stoppé en juin 1923.Bonne lecture
http://affaireseznec.site.voila.fr

La porte est enfin ouverte, nous sommes heureux de vous faire partager nos découvertes.

Mais aurons-nous assez de place ?? S'il faut en ouvrir un troisième... nous n'hésiterons pas!


...

NOTRE THESE SUR CE QUI S'EST REELLEMENT PASSE :
Après avoir quitté son ami Pierre Quemener à la gare de Houdan, Guilaume Seznec a tenté de prendre la route de Paris. Accusant crevaisons sur crevaisons, pannes sur pannes, il dû se résigner à rentrer à Morlaix pour faire réparer la Cadillac. Ce véhicule d'une marque très réputée pour sa robustesse avait cependant été révisé par Jules Jestin, garagiste. Ce véhicule a très certainement été saboté pour que les deux Bretons soient ralentis dans leur séjour, pour permettre à la famille de mettre au point leurs magouilles (jusque là, cela reste une affaire familiale).Pendant ce temps-là, Pierre Quemener n'ayant pas de train direct pour Paris a pris une correspondance plus éloignée pour rejoindre la Capitale. Arrivé dans la nuit ou tôt le matin, il s'est rendu à son rendez-vous(Gherdi)pour au moins signaler le retard de la Cadillac. Il n'est pas allé chercher sa lettre à la poste boulevard Malherbes(il se peut qu'il ait oublié ses papiers,ceux retrouvés dans la valise du Havre).Il avait de l'argent sur lui (ce qui explique le fait qu'il n'y avait aucune valeur à son domicile le jour de la venue des policiers à Landerneau), également les dollars-or qu'il a pu changer à la Banque de France ou autres établissements. Il a pris le tramway et y a bien rencontré François Le Her et Mme Petit-Jacques sur Paris le 26. Nous pensons qu'il a pu prendre le train en soirée pour le Mans(pour les 24 h)puis tard dans la nuit ou tôt le matin du 27,repartir sur Rennes et sur Landerneau où il fait un bref passage chez lui. S'étant rendu compte qu'on avait fouillé ses affaires (en cherchant ses papiers), ses promesses de vente (Le Verge et Traou-Nez) n'étaient plus rangées dans son bureau. Il dépose alors sa valise et se rend à Traou-Nez, rejoindre sa famille. Arrivé à la gare de Guingamp en fin de matinée et ne trouvant pas de taxi, il demande à Mr. Bolloc'h si celui-ci peut le conduire à Plourivo. Il y passe le reste de la journée. Le soir, suite à des désaccords familliaux (vente de Traou-Nez entre autres) il se peut que des disputes éclatent avec force et fracas : des coups de feu sont tirés. Il se sauve, mais il est poursuivi à coup de révolver. Il longe la grève et s'enfuit dans la nuit. A ce moment-là, une gabare qui drague le sable dans le Trieux, passe devant la demeure. Au loin, une femme appelle et offre des cigarettes (certainement Jenny). Les marins ne bougeront pas et repartiront sans mettre pied à terre. Pierre Quemener a peut-être été touché par une balle, mais il n'est pas mort. Il retourne sur Paris. A la gare de Rennes le 28, il rencontre Me Danguy des Déserts(qui rentre avec sa famille de la communion de son fils) et lui fait un signe de la main. A Paris, il passe à sa banque, où il fait un retrait de 5000 francs. N'oublions pas qu'il avait des problèmes avec les impôts. Nous pensons qu'il a bien fuit vers l'Amérique(à bord d'un steamer privé, "cadeau"de Wilkinson, en réparation d'une perte de marchandises due à une avarie en mer, dans la baie de Glauton.), il n'a donc pas pu se manifester par rapport aux ennuis de Guillaume Seznec...
Nous pensons également que pierre Quemener est bien mort mais en 1924 et avant le procès de Seznec(mais ça c'est une autre histoire que nous ne pouvons pas développer actuellement,les preuves n'étant pas à ce jour probantes et réunies).
La famille de Pierre Quemener devait connaître l'emploi du temps et les divers rendez-vous d'affaire qu'avait le conseiller général et en a profité pour monter cette histoire de toutes pièces. Ils ont pris la valise et la suite on la connait.(Ils connaissaient également ses ennuis avec le fisc et son désir de fuir ou de s'éloigner). Etant donné que ce personnage politique "mouilait" dans pas mal d'affaires à scandale, il connaissait une quantité de hautes personnalités qui faisait de même et de ce fait, il était menacé (d'où les arrangements entre la Surété Générale et la famille Quémener/Pouliquen jusqu'à sa traque secrète et son élimination entre la fin de l'instruction - mars 1924 - et le début des audiences à Quimper).
Le procès de Guillaume pouvait enfin commencer, on était sûr que Pierre Quemener ne reviendrait pas.
Nous pensons que Guillaume Seznec était dans la confidence d'un proche départ du Conseiller général, pour la fin du mois de mai ou début Juin 1923, mais il n'a rien dit car il a toujours pensé que son ami reviendrait. Il n'a jamais trahi le secret sur le peu de ce qu'il savait des commerces de Pierre Quemener. Depuis son retour du bagne, Guillaume Seznec était épié, suivi ,et par un jour de l'année 1953, on a voulu lui faire peur et on l'a poussé sur la chaussée. Une camionette qui passait par là et qui n'avait rien à voir avec tout ça, l'a renversé et il est décédé des suites de cet accident. (Seznec avait crié bien haut avant cet accident qu'il avait les preuves de son innocence).
Meme si Guillaume Seznec était le personnage dépeint lors de son procès(voleur, menteur, faussaire et meurtrier) aucun mobile et aucune raison logique ne tiennent la route. L'affaire Seznec n'est pas une "erreur judiciaire" mais une machination "politico-judiciaire" (trop de gens impliqués,trop de secrets à taire.) Nous pensons également que beaucoup de personnages et d'évennements "positifs " à Seznec jusqu'à aujourd'hui, ont contribué à la lenteur de la mise à jour de la vérité, de la non réabilitation et de la non-reconnaissance des faits réels.
dernière mise à jour 26.08.08